- Arts et culture,
-
Partager cette page
Donc, au total, on est combien ?
Publié le 11 mai 2026 – Mis à jour le 11 mai 2026
le 4 juin 2026
La Scène / La Fabrique
Entrée libre et gratuite
18h30 > 20h
Université Toulouse - Jean JaurèsLa Scène / La Fabrique
Entrée libre et gratuite
Mathilde Meert
POÉSIE | MUSIQUE ÉLECTRO | THÉÂTRE
Jeudi 4 juin à 18h30 à La Fabrique
Une prise de mesure électro-poétique en 6 chapitres pour compter à la craie celleux qui nous manquent, cartographier les liens, inventer l’équation qui permettrait de faire corps collectivement.
"Une fois sur terre prévoir :
Une petite laine en fonction une bonne veste un parapluie
Une hypothèse (on débarque pas là-dedans sans hypothèse)
De quoi vous aggriper aux autres : scotch, cordes, pierre papier ciseau, chorégraphies Des instruments pour se compter”
Quelque part entre sa salle de bain et ses trois couches de ciel (1) nuages, (2) pluie, (3) buée), Mathilde cogite sur la question du nombre à l’intérieur de nous-même. Son sujet : l’espèce humaine. Sa problématique : la difficulté à se compter. Son hypothèse : nous serions un genre d’espèce complètement débordée c’est-à-dire qu’on a les bords aux mauvais endroits. Ce qui évidemment rend les individus difficiles à quantifier.
De chapitre en chapitre, elle fait état de ses connaissances sur les lois de la gravité, la météo, le corps, la danse, la disparition, la naissance et tout ce qui suit. Autant de poèmes qui tentent de répondre en musique à la question du nombre à l’intérieur de nous, absent.es inclus.es. Autant de manières de dire nos corps qui cherchent à s’ancrer, nos débordements les un.es sur les autres, la nécessité vitale de se rassembler. Un spectacle pour compter à la craie celleux qui nous manquent, cartographier les liens, inventer l’équation qui permettrait de faire corps collectivement.
Distribution : Mathilde Meert, écriture et interprétation
Teresa Bertoni, composition musique
Antoine Blut, regard extérieur
Une petite laine en fonction une bonne veste un parapluie
Une hypothèse (on débarque pas là-dedans sans hypothèse)
De quoi vous aggriper aux autres : scotch, cordes, pierre papier ciseau, chorégraphies Des instruments pour se compter”
Quelque part entre sa salle de bain et ses trois couches de ciel (1) nuages, (2) pluie, (3) buée), Mathilde cogite sur la question du nombre à l’intérieur de nous-même. Son sujet : l’espèce humaine. Sa problématique : la difficulté à se compter. Son hypothèse : nous serions un genre d’espèce complètement débordée c’est-à-dire qu’on a les bords aux mauvais endroits. Ce qui évidemment rend les individus difficiles à quantifier.
De chapitre en chapitre, elle fait état de ses connaissances sur les lois de la gravité, la météo, le corps, la danse, la disparition, la naissance et tout ce qui suit. Autant de poèmes qui tentent de répondre en musique à la question du nombre à l’intérieur de nous, absent.es inclus.es. Autant de manières de dire nos corps qui cherchent à s’ancrer, nos débordements les un.es sur les autres, la nécessité vitale de se rassembler. Un spectacle pour compter à la craie celleux qui nous manquent, cartographier les liens, inventer l’équation qui permettrait de faire corps collectivement.
Distribution : Mathilde Meert, écriture et interprétation
Teresa Bertoni, composition musique
Antoine Blut, regard extérieur