Publié le 2 octobre 2026 – Mis à jour le 2 octobre 2026
le 20 octobre 2026
La Scène - La Fabrique
Gratuit
18h30 > 21h30
Université Toulouse - Jean JaurèsLa Scène - La Fabrique
Gratuit
Marta Savina
PROJECTION | DROITS DES FEMMES | SOCIÉTÉ
Mardi 20 octobre à 18h30 à La Fabrique
Venez découvrir ou redécouvrir le film italien Primadonna de Marta Savina primé aux Rencontres du cinéma italien 2023. Un film poignant qui aborde les thèmes de l'émancipation des femmes, du consentement, de la justice et du poids des traditions. Cette projection exceptionnelle sera suivie d'un temps d'échange convivial pour prolonger l'expérience du film dans un esprit de dialogue et de découverte culturelle.
Primadonna de Marta Savina - Italie - 2022 - 1h42 - projection en VOSTFR
Sicile, années 1960. Dans un village régi par le respect des traditions religieuses et des bonnes mœurs, Lia Crimi (Claudia Gusmano), une jeune femme volontaire et réservée, mène une vie modeste avec ses parents et son frère. Éprise de Lorenzo Musicò (Dario Aita), le fils d’un patron local, Lia voit son monde basculer lorsqu’elle décide de ne plus le fréquenter. Lorenzo, possessif et arrogant, ne tolère pas ce rejet. Il enlève Lia et la viole. Pour sauver son honneur, Lia est contrainte par une loi injuste, d’épouser son agresseur. Soutenue par sa famille et son avocat (Francesco Colella), elle s’oppose à cette loi et se lance dans un combat juridique long et difficile pour retrouver sa liberté et préserver son intégrité. Inspiré de l’histoire de Franca Viola – dont le courage et l’obstination, ont permis l’abrogation de la loi du mariage « réparateur » en Italie –
Primadonna, premier long-métrage de Marta Savina, est un drame social et universel sur la lutte pour l’émancipation des femmes. « Quand j’ai écrit Primadonna, je vivais à Los Angeles et je pense que cela a donné au film une saveur intrinsèquement internationale. C’est probablement une identité que je porte en moi : je suis née et j’ai grandi en Italie, mais j’ai vécu pendant dix ans dans divers pays étrangers. Je pense que la contamination culturelle et l’expérience internationale représentent une ressource immense, tant du point de vue artistique que culturel. Je n’ai pas écrit Primadonna en pensant à un public spécifique, mais plutôt dans le but de raconter une histoire universelle d’émancipation et d’indépendance féminine, une histoire qui pourrait toucher les gens indépendamment de leur origine géographique ou culturelle. » Marta Savina, propos recueillis par Camillo De Marco, Cineuropa, 29 juin 2023
Sicile, années 1960. Dans un village régi par le respect des traditions religieuses et des bonnes mœurs, Lia Crimi (Claudia Gusmano), une jeune femme volontaire et réservée, mène une vie modeste avec ses parents et son frère. Éprise de Lorenzo Musicò (Dario Aita), le fils d’un patron local, Lia voit son monde basculer lorsqu’elle décide de ne plus le fréquenter. Lorenzo, possessif et arrogant, ne tolère pas ce rejet. Il enlève Lia et la viole. Pour sauver son honneur, Lia est contrainte par une loi injuste, d’épouser son agresseur. Soutenue par sa famille et son avocat (Francesco Colella), elle s’oppose à cette loi et se lance dans un combat juridique long et difficile pour retrouver sa liberté et préserver son intégrité. Inspiré de l’histoire de Franca Viola – dont le courage et l’obstination, ont permis l’abrogation de la loi du mariage « réparateur » en Italie –
Primadonna, premier long-métrage de Marta Savina, est un drame social et universel sur la lutte pour l’émancipation des femmes. « Quand j’ai écrit Primadonna, je vivais à Los Angeles et je pense que cela a donné au film une saveur intrinsèquement internationale. C’est probablement une identité que je porte en moi : je suis née et j’ai grandi en Italie, mais j’ai vécu pendant dix ans dans divers pays étrangers. Je pense que la contamination culturelle et l’expérience internationale représentent une ressource immense, tant du point de vue artistique que culturel. Je n’ai pas écrit Primadonna en pensant à un public spécifique, mais plutôt dans le but de raconter une histoire universelle d’émancipation et d’indépendance féminine, une histoire qui pourrait toucher les gens indépendamment de leur origine géographique ou culturelle. » Marta Savina, propos recueillis par Camillo De Marco, Cineuropa, 29 juin 2023