Publié le 2 octobre 2026 – Mis à jour le 20 octobre 2026
le 22 octobre 2026
La Scène - La Fabrique
Gratuit
18h30 > 22h00
Université Toulouse - Jean JaurèsLa Scène - La Fabrique
Gratuit
de Taratoa Stappard
PROJECTION | HORREUR | GOTHIQUE
Jeudi 22 octobre à 18h30 à La Fabrique
Découvrez Mārama, film d'horreur gothique abordant avec intensité les questions féministes, antiracistes et anticolonialistes, et tentez votre chance pour gagner un pass pour la Halloween Night Banger à l’ABC ! En première partie, découvrez aussi La Ronde, de Klàra Fosset.
Crédit photo : Taratoa Stappard
ATTENTION : En raison de perturbations sur le campus Mirail liées au mouvement national, la projection est annulée
Mārama de Taratoa Stappard - Nouvelle Zélande/Grande Bretagne - 2026 - 1h29 - projection en VOSTFR
Dans les landes désolées du Yorkshire du Nord en 1859 à l’époque de l’Angleterre victorienne, Mary Stevens, une femme māorie en quête de vérité sur ses origines, rejoint le manoir Hawkser. Entre les couloirs lugubres, apparaissent alors d’ancestrales visions qui révèlent peu à peu un mystère terrifiant.
”Scénariste-réalisateur, Taratoa Stappard est né à Aotearoa, en Nouvelle-Zélande, d’une mère maorie et d’un père anglais. Son travail se nourrit de ces racines et explore les tensions entre identité et violence, avec une approche visuelle brute. Inspiré par son histoire personnelle et celle de son île, Mārama s’attaque à la question des violences coloniales à travers le prisme de l’horreur gothique. Pour son premier long-métrage, le réalisateur néo-zélandais livre un récit d’une richesse picturale saisissante, doublée d’une charge virulente contre les horreurs de l’appropriation culturelle. Cette œuvre viscérale, critique instinctive des violences coloniales, lui permet de s’inscrire dans la vague de cinéastes qui réinventent le cinéma de genre en y intégrant des perspectives culturelles et des thématiques contemporaines fortes. Marama exprime ainsi de la plus belle des manières la colère profonde du peuple maori, dépossédé de sa culture par des occidentaux à l’avidité abyssale. Un coup d’essai ? Non : un coup de maître.” Billet de l’American Cosmograph
Avertissement : ce film comporte des scènes de violences physiques et/ou psychologiques pouvant heurter certaines personnes.
En première partie sera projeté un court-métrage en partenariat avec l'ENSAV : La Ronde de Klàra Fosset.
Dans le cadre d’un partenariat avec Cinephilae, Grindhouse Paradise et l’ABC, des quizz ciné sur mesure rythmeront la soirée pour gagner des pass pour la Halloween Night Banger le 31 octobre à l’ABC !
Après la projection, un échange autour du film sera animé par Léo Montibus, étudiant en M1 esthétique du cinéma après une licence de cinéma audiovisuel à l’université de Toulouse. Léo travaille actuellement sur l'utilisation par mise en scène du point de vue malvoyant dans le cinéma fantastique. Il réalise des courts métrages depuis 2022 . Plusieurs de ses films ont été récompensés.
Les invités : Myriam Yacoubi et Vincent Souladié.
Myriam Yakoubi est maîtresse de conférences en civilisation britannique à l’Université Toulouse - Jean Jaurès et membre du Centre for Anglophone Studies (UR 801). Elle travaille sur l’impérialisme britannique au Moyen-Orient dans la première moitié du XXe siècle et a publié plusieurs articles et chapitres d’ouvrage sur la relation anglo-hachémite en Irak, notamment du point de vue des représentations culturelles. Elle s’intéresse également aux relations transimpériales (France/Royaume-Uni) au Moyen-Orient dans l’entre-deux-guerres. Elle est en délégation CNRS auprès d’ECHELLES pour cette année universitaire 2026-2027.
Vincent Souladié est maître de conférences en histoire et esthétique du cinéma à l’Université Toulouse Jean Jaurès. Ses recherches portent sur la question des motifs au cinéma, notamment liés à l’imaginaire technologique, sur le cinéma fantastique et sur la plasticité des formes filmiques. Il a consacré à ces sujets de nombreux articles sur les cinéastes John Carpenter, Richard Fleischer, Francis Ford Coppola, David Lynch, Terrence Malick, Michael Mann, Paul Verhoeven, Steven Spielberg, Jacques Tourneur et Apichatpong Weerasethakul.
Crédit visuel : Klàra Fosset
Léo Montibus
Myriam Yacoubi
Vincent Souladié
ATTENTION : En raison de perturbations sur le campus Mirail liées au mouvement national, la projection est annulée
Mārama de Taratoa Stappard - Nouvelle Zélande/Grande Bretagne - 2026 - 1h29 - projection en VOSTFR
Dans les landes désolées du Yorkshire du Nord en 1859 à l’époque de l’Angleterre victorienne, Mary Stevens, une femme māorie en quête de vérité sur ses origines, rejoint le manoir Hawkser. Entre les couloirs lugubres, apparaissent alors d’ancestrales visions qui révèlent peu à peu un mystère terrifiant.
”Scénariste-réalisateur, Taratoa Stappard est né à Aotearoa, en Nouvelle-Zélande, d’une mère maorie et d’un père anglais. Son travail se nourrit de ces racines et explore les tensions entre identité et violence, avec une approche visuelle brute. Inspiré par son histoire personnelle et celle de son île, Mārama s’attaque à la question des violences coloniales à travers le prisme de l’horreur gothique. Pour son premier long-métrage, le réalisateur néo-zélandais livre un récit d’une richesse picturale saisissante, doublée d’une charge virulente contre les horreurs de l’appropriation culturelle. Cette œuvre viscérale, critique instinctive des violences coloniales, lui permet de s’inscrire dans la vague de cinéastes qui réinventent le cinéma de genre en y intégrant des perspectives culturelles et des thématiques contemporaines fortes. Marama exprime ainsi de la plus belle des manières la colère profonde du peuple maori, dépossédé de sa culture par des occidentaux à l’avidité abyssale. Un coup d’essai ? Non : un coup de maître.” Billet de l’American Cosmograph
Avertissement : ce film comporte des scènes de violences physiques et/ou psychologiques pouvant heurter certaines personnes.
En première partie sera projeté un court-métrage en partenariat avec l'ENSAV : La Ronde de Klàra Fosset.
Jeanne, militaire, croise une femme bleue aux abords d’un bar. Pour impressionner ses camarades de régiment, elle se met au défi de la suivre. Cette dernière la mènera jusqu’à une maison close lesbienne dans laquelle elle passera la nuit.
Dans le cadre d’un partenariat avec Cinephilae, Grindhouse Paradise et l’ABC, des quizz ciné sur mesure rythmeront la soirée pour gagner des pass pour la Halloween Night Banger le 31 octobre à l’ABC !
Après la projection, un échange autour du film sera animé par Léo Montibus, étudiant en M1 esthétique du cinéma après une licence de cinéma audiovisuel à l’université de Toulouse. Léo travaille actuellement sur l'utilisation par mise en scène du point de vue malvoyant dans le cinéma fantastique. Il réalise des courts métrages depuis 2022 . Plusieurs de ses films ont été récompensés.
Les invités : Myriam Yacoubi et Vincent Souladié.
Myriam Yakoubi est maîtresse de conférences en civilisation britannique à l’Université Toulouse - Jean Jaurès et membre du Centre for Anglophone Studies (UR 801). Elle travaille sur l’impérialisme britannique au Moyen-Orient dans la première moitié du XXe siècle et a publié plusieurs articles et chapitres d’ouvrage sur la relation anglo-hachémite en Irak, notamment du point de vue des représentations culturelles. Elle s’intéresse également aux relations transimpériales (France/Royaume-Uni) au Moyen-Orient dans l’entre-deux-guerres. Elle est en délégation CNRS auprès d’ECHELLES pour cette année universitaire 2026-2027.
Vincent Souladié est maître de conférences en histoire et esthétique du cinéma à l’Université Toulouse Jean Jaurès. Ses recherches portent sur la question des motifs au cinéma, notamment liés à l’imaginaire technologique, sur le cinéma fantastique et sur la plasticité des formes filmiques. Il a consacré à ces sujets de nombreux articles sur les cinéastes John Carpenter, Richard Fleischer, Francis Ford Coppola, David Lynch, Terrence Malick, Michael Mann, Paul Verhoeven, Steven Spielberg, Jacques Tourneur et Apichatpong Weerasethakul.
Crédit visuel : Klàra Fosset
Léo Montibus
Myriam Yacoubi
Vincent Souladié